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| LE CROUAIS : NOTRE COMMUNE, SON HISTOIRE, LES GENS D'ICI




Le Crouais - Canton de St-Meen-Le-Grand, Département d'Ille-et-Vilaine, Région Bretagne, France.

Le Crouais est une commune de 471 habitants (2007), rattachée au canton de St-Méen-Le-Grand, dans le département d'Ille-et-Vilaine (35), région Bretagne, France.
Armel Jalu, employé de la Poste, y est maire depuis 2001 (conseiller général depuis 2008).
La commune est idéalement située : à 3km de la Gare de La Brohinière (Ligne Rennes/St-Brieuc) et de la N12 (entrées/sorties dans les deux directions Rennes/St-Brieuc) et à 3 à 4 Km de St Méen-Le-grand, chef-lieu de canton avec tous les services nécessaires et de la N164 en direction de Vannes, Lorient et Quimper,
La commune de Le Crouais est donc positionnée dans un carrefour de la Bretagne.



TV RENNES 35 - Balade de la Quintaine - Philippe Delacotte - 19.11.2008 - www.tv-rennes.com



Son origine


Crouais provient de Groag ou Groaziz mots celtes qui veulent dire cailloux, mais aussi de Grouek (lieu couvert de graviers) endroit pierreux - Groe et Grava, mots prélatins.
La petite rivière du Garun qui sert en partie de limite à la commune s'appelait autre fois Chailloux, qui est la vieille orthographe de cailloux (en Géologie = Schiste argileux).

Le Crouais est un démembrement de la paroisse de St-Meen (aujourd'hui St-Meen-Le-Grand) qui elle même est un démembrement de l’ancienne paroisse primitive de Gaël.

En 1008, la forme ancienne était Croes qui veut dire croix d’où l’origine St-Laurent-des-Croix (Terra Que Croes Nominatur) provenant des terres du territoire de Le Crouais cédées par Havoise et ses fils Alain et Eudon à l’Abbé Huguenton de l’Abbaye de St-Jacut-de-la-Mer en 1024. C’est à cette époque que cet Abbé reconstruisit l’Abbaye de St-Meen.
En 1192 les moines de l’Abbaye de St-Meen fondèrent le Prieuré qui existe toujours dans le bourg en tant que ferme. En cette même année, le Pape Célestin III confirmera la possession de l’église et du Prieuré par l’Abbaye de St-Meen (Terrum Cros Nominatum).
L’église et le cimetière étaient attenants au Prieuré. Plusieurs prieurs se succèderont au Prieuré dont Dom Tristan de Lescu en 1602 (mort 1619) puis Dom Eudon Jean de Lescu fils de Gilles en 1619. Ce prieur fit quelques travaux dans l’église (notamment ces armoiries « d’azur à six billettes d’argent » qui figurent aujourd'hui dans la nouvelle église).
En 1631 Jérome de Montelon prend possession du Prieuré et en 1653 Dom Jean de Lescu rend aveu (laissait sa place).
Jean Baptiste de Lescu de Beauvais, fils du Seigneur de Beauvais en Gévezé fut prieur en 1679. Le dernier prieur de Le Crouais devient Chanoine de Dol (Aujourd'hui Dol-de-Bretagne) en 1790.


A son origine la surface de la commune de Le Crouais est de 625 ha et est située à 100 m d’altitude.
En 1881, la commune compte 485 habitants
En 1926, elle compte 378 habitants.
En 1975, elle compte 302 habitants.
En 1982, elle compte 335 habitants.
En 1999, elle compte 360 habitants.
EN 2007, elle compte 471 habitants. (JO du 01.01.2010)

En 1846, dans son rapport à l'archevêché, l'abbé Fresnel, recteur de Le Crouais précisait qu'il y avait 400 habitants pour 96 habitations ; la commune s'est ensuite agrandie car en1849, il y a 112 demeures mais 1852, elle ne comptait plus que 108 habitations.

Les terres de Le Crouais et le Prieuré se trouvent à l’origine de la commune.

En 1258 l’appellation est EGLESIA DE CROIS
En 1426 l’appellation est LE CROUAYS
En 1513, l’appellation es LE CROUES
(références : Archives départementales)

En 1192, à l’origine du Prieuré, des écritures font état de St-Laurent-du-Crouais, nom donné au Prieuré jusqu’en 1744.
Lors du compromis de vente du Château de Bel Air (La Louverie), il est fait état à nouveau de St-Laurent-des-Croix et cela le 10 janvier 1791 dans le cadre des ventes des biens nationaux liées à la révolution suite à la diligence des représentants du District de Montfort (aujourd’hui Montfort-sur-Meu) en la présence de Christophe Garnier (vice-président) et de Guillaume-Jean-Marie Dreuslin (Administrateur).

Armories de
St-Laurent-du-Crouais
"Hermine d'or à trois croix pattées de gueules posées"

Le Prieuré
Datant du XII ème siècle l’ancien Prieuré St-Laurent-du-Crouais et jadis membre de l’abbaye de St-Meen fut remanié au XVI ème et XVIII ème siècle. Il fut certainement modifié en plusieurs tranches car deux des cheminées portent les dates de 1703, et 1830. La troisième cheminée, qui fait l'objet d'étude actuellement n'a que les deux derniers chiffre de visibles : XX79.
Le Prieuré, à son époque, comportait une église du dit « Crouais » avec les priorales, le presbytère datant de 1744 (bâti sur la demande de l'Abbé Alexandre Le Tessier, Recteur de Le Crouais de 1740 à 1747, avant d'être nommé à Guenroc où il mourrut en 1793), leurs appartenances et dépendances, jardins, prés etc… « Trente journeaux de terres labourables et vingt journeaux de fauchage ».
Le fief du Prieuré de Le Crouais s’étendait dans la paroisse et se composait de 2 baillages, le baillage du Lison (aujourd’hui le Lisou) et le baillage du Bourg.
Le Prieuré était une juridiction de haute justice (celle qui donnait le droit de prononcer la peine capitale) ainsi qu’une juridiction de moyenne et basse justice (celle qui s’appliquait à des affaires de peu d’importance).
Les vassaux avaient le droit de faire moudre au moulin du Prieuré, d’exercer la police et de lever au droit d’embouteillage sur les débitants de vin et de cidre. Ce dernier droit s’exerçait le 10 août jour de fête de St-Laurent (aujourd’hui toujours Saint Laurent dans l’éphéméride) où se tenait une grande assemblée dans le bourg de Le Crouais.
Le prieur qui était seigneur de la paroisse rendait compte au siège royal de Ploermel et de la subdélégation de Montauban (aujourd’hui Montauban-de-Bretagne) ce que l’on appelait la Sénéchaussée. Il faisait partie du Diocèse de St Malo, Archidiocèse de Porhoet et Doyenné de Montfort.
C’est en 1790 (suite à la loi du 22 décembre 1789 de division du territoire) que la commune de Le Crouais fut placée dans le canton de St-Meen et dans le district de Montfort (sous-préfecture).
En 1723 le prieur versait au curé de Le Crouais de l’époque Joseph Janvier une dime de 500F. Il est à noter que le Prieuré est gravé d'une croix sur l’un de ses linteaux dont les origines sont actuellement à l'étude. A la Révolution, il fut vendu à Jacques Fougeray, marchand de fer de St Meen comme ferme dans le bourg.
Il est à remarquer que dans les année 1940, il y avait un pommier de 20m de d'envergure dans le verger qui donnait 4,5 tonnes de pommes, ce qui permettait de payer le bail de l’année. Les soldats allemands s’en servaient pour camoufler leurs véhicules. Le passage régulier des roues des engins allemands entama les racines et fit crever l’arbre majestueux.

Le Prieuré coté Sud-Ouest

Le Prieuré coté Nord-ouest

Croix entourée de Blason
(linteau de porte)

Armoiries non définies

Armoiries de Dom Jean de Lescu
(visibles aussi dans l'église)

L'ancien Presbytère

Gravure sur un linteau du Presbytère

L’église Notre-Dame
La première pierre fut posée le deuxième dimanche après Pâques en 1856, La première messe fut célébrée le 20 octobre 1859. Elle fut bénite quelques mois après l’achèvement des travaux le 26 juin 1860 par Monseigneur Brossay St Marc, Archevêque de Rennes. Elle a été construite dans un champs de pommiers à 100m de l’ancienne démolie en 1831 (dans la cours du Prieuré). Les comptes de l'Abbé Fresnel un an plus tard en 1861 nous donne un coût d'environ 43000 F de l'époque entièrement et uniquement financé par des dons des paroissiens, dont la moitier de la somme par des prêtres de la paroisse. Deux grand s artisans locaux de l'époque ont participé à la construction : Jean-Marie Commeureuc de Irodouer, menuisier et entrepreuneur général, Ruault de Montauban en Gros Oeuvre, Faillard en Platrerie, Auguste Berrée pour la forge de la table de communion et Touzé de St Méen en peinture. Il est à noter que Madiot de Rennes a fourni les cloches.
On pense que l' église paroissiale a toujours été dédiée à Notre Dame de l’Assomption tandis que le Prieuré était sous le vocable de St-Laurent (y avait-il deux églises à Le Crouais ?). D'ailleurs, en 1716, l'Abbé Reganult, Recteur de Le Crouais de l'époque le confirme : en effet, il baptise cette année là un enfant de la Métairie du Pas de Lande "Sur les saints fonds de l'église des croix fondée de l'Assomption de la Vierge, suivant la coutume établie depuis 200 ans". Mais il est plus probable que St-laurent était le patron d'origine, puisqu'il y avait une fête en sont honneur le 10 août, date proche du 15 août : l'assomption de la vierge.
Les confessionnaux, aujourd'hui insérés dans les murs de la nouvelle église (d'où les murs lateraux resortant sur le cimetière), daterait d’entre 1545 et 1563, date du concile de Trente (conçu directement en réponse aux thèses protestantes) mais ont été un jour remplacée par de nouvelles réalisation du menuisier d'Irodouer Jean-Marie Commeureuc. L'insertion des confessionnaux et de ce fait, les murs ressortant sur le cimetière est copié sur l'église de Treffendel, car l'Abbé Fresnel en était originaire. Les pierres de la partie arrière (coté est) où se trouve la Sacristie ainsi que les ouvertures de celle-ci proviennent de l'ancienne église. Les retables des autels latéraux et l’autel proviennent de l’ancienne église.
Dans le cimetière, la croix à double croisillon n’est pas gravée. Nous ne connaissonns ni son origine, ni sa date. Nous savons cependant qu'elle était présente dans l'ancien cimetière. Elle a été replacée dans le nouveau cimetière en 1861. Son montant est hexagonal (polygonal).
Une déclaration en mairie de le Crouais atteste que le 3 mai 1859 à 18h, peu avant la fin des travaux, il y eu un accident provoquant le décès de Joseph Lorent, jeune habitant crouaisien au lieux dit de la Boscherais. Ce jeune homme fut écrasé dans la tour de l'église par une des cloches lors de l'essai de celles-ci.
Debut novembre 1943, la foudre est tombée sur le clocher et a détruit la flèche qui ne fut jamais reconstruite (travaux de restauration actuellement en cours). Cela se passa un dimanche soir au moment des labours (d'automne). Pour éteindre l’incendie, l’eau fut prise dans la mare du Prieuré (disparue aujourd’hui) ainsi qu’à la fontaine St-Laurent avec l’aide des pompiers de Quédillac et de St-Meen-Le-Grand. Le lendemain de l’incendie du clocher, les enfants crouaisiens de l’école ramassaient le plomb pour le fondre dans les culs des bols afin d’en faire des palets (jeu gallo toujours très répandu dans le pays de Brocéliande).
A la fin de la guerre, les Allemands installèrent des mitrailleuses sur la tour de l’église ce qui leur permettait de voir très loin.
Une maison, bâti en face de l'église, porte aujourd'hui encore sur sa cheminée la date de 1820.

Croix de Lescu et la tour ayant perdu son clocher en 1942

Autel provenant de l'ancienne église

Eglise Notre-Dame de Le Crouais

L' église avant 1943 et l'Abbé Fresnel, fondateur de l'église actuelle

Armoiries de Dom Jean de Lescu
(gravées aussi sur le Prieuré)

L’école (actuellement école publique)
La construction de l’école (la première en face de l'église qui faisait en même temps office de mairie) s’effectue en 1851. Elle deviendra mixte en 1858. Cette mixité est séparée par une cloison de1m50 à l’intérieur. L’école est tenue par la Communauté des Sœurs des Petites Écoles de Notre-Dame des Chênes.
En 1860, 45 enfants la fréquentent (30 en hiver et de 15 à 18 en été, source Abbé Fresnel 14.12.1861). Aujourd’hui, une soixantaine d’enfants la fréquente en 3 classes de la maternelle au CM2 (47 enfants y déjeunent le midi).
Le batiment actuel, près du terrain de football et de la salle des fêtes date quand à lui de 1904 (plan effectué à la gouache en date du 30 mars 1904 par l'architecte Couasnon, archivé en mairie)

L'école publique de Le Crouais

Le Manoir de la Reignerais
Situé à 200m du bourg, il était autrefois dans la Seigneurie de Quédillac. Au XIII ème siècle, il appartenait aux Gaultier Sieurs de la Saudray puis au XV ème siècle, il appartient aux seigneurs de la Reignerais ou Reigneraye jusqu'en 1513 (le Manoir avec les bâtiments de ferme à coté). Il s’agit aujourd’hui de deux propriétés distinctes.
En 1796, le Manoir de la Reignerais était l’habitation de Joseph Renaud, Capitaine des chouans (insurgés royalistes se soulevant contre le nouveau pouvoir en place) d’où la sombre histoire sanglante de la nuit du 22 au 23 février 1796 :

"L'année 1796 fut marquée en février par une affaire qui débuta au Crouais et se termina le lendemain à Médréac. Entre des dates qui varient de quelques jours à un mois, nous nous arrêtons à celle des 22 et 23 février. En dehors de deux documents officiels, très laconiques mais substentiels, nous utilisons pour cette affaire le travail de Muret [ ].

Le 22 février, à cause de la présence de Puisaye et de son état-major revenu du Morbihan, Joseph Renaud du Crouais, un des capitaines de la division de Médréac, avait invité la plupart des officiers de cette division et plusieurs dames à sa maison de la Reignerais. Au nombre des invités se trouvait un déserteur nommé Jean Legrain que Saint-Regeaut, Chef de la division de Saint-Méen, avait fait prisonnier quelques jours auparavant au Loscouët et avait envoyé dans la division de Médréac : il s'y était bien comporté et avait gagné la confiance des Chouans. Au moment de se mettre à table, on remarqua que Legrain était absent, mais cet absence n'éveilla aucun soupçon... et les fourchettes et les langues marchèrent bon train !

Soudain un coup de feu éclate ! il vient d'être tiré par un invité heureusement en retard qui aperçoit à trois cents pas de la maison une colonne républicaine et donne ainsi l'alarme : c'est le cantonement de Saint-Méen, au nombre d'une centaine d'hommes que Legrain est allé prévenir et qui pense s'emparer des chefs chouans, ainsi qu'en une souricière ! Renaud sort le premier de sa maison suivit des autres royalistes tandis que les dames filent sur Quédillac. Les chouans s'embusquent derrière une haie et les Bleus se mettent à l'abris d'un talus ; pendant deux heures, dit Muret, on tirailla. Mais les chouans, à bout de munitions diminuent puis cessent leur feu et battent en retraite tout en combattant. Pendant l'action ou durant la retraite, de Boisencour de Rennes officier supérieur et Merel de Caulnes lieutenant, furent frappés à mort ; Joseph Bougault, capitaine de Quedillac et Joseph Renaud furent grièvement blessés."

NEVEU Emmanuel (Abbé) - La Chouannerie. (Imp. Lechaplais Saint-Hilaire-du-Harcouët, 1972)

Cet bataille vu la mort de nombreux hommes de chaque coté. Il s’agit sans doute de l’explication du nom de « Pré Sanglant », prairie située près de la rivière du Garun ; cette rivière serait devenue toute rouge. Une barrique d’or y serait enfuie à proximité.

Manoir de la Reignerais
Ferme autrefois dépendante

Ensemble des bâtiments autrefois même propriété

Pré Sanglant, bordé par Le Garun à proximité duquel serait enterrée une barrique d'or

Carte de Le Crouais au environs de la Révolution

Le Château de Bel Air (La Louverie)
Ce Château date d’entre le XV ème et le XVII ème siècle. Il appartenait aux Lazaristes (les frères et les prêtres de la Congrégation de la Mission, société de vie apostolique dédiée à l'évangélisation des pauvres dans les campagnes). C’était une annexe de l'Abbaye de St-Meen. La Métairie du Pas de Lande (aujourd’hui Pas-de-la-Lande) appartenait aussi à l’Abbaye de St-Meen. À la révolution, il fut vendu à la famille Michel, puis aux Faisants du Pont, suite à un mariage dont un membre de la famille fut curé de St-Meen de 1814 à 1823. La description historique existe aujourd’hui en la Mairie de Le Crouais.
Les archives font état d’un observatoire au sommet du Château composé de quatre fenêtres correspondant aux quatre points cardinaux prévus pour la chasse aux loups. Plusieurs allées cavalières partaient de ce Château. Une de ces allées existe encore aujourd’hui mais ne débouche plus en direction de St-Onen-La-Chapelle.

Le Château de Bel Air (La Louverie)

Puit (XX ème siècle)

La Métairie du Pas de Lande proche du château

L'observatoire aux quatre points cardinaux

L'horloge solaire
datant du XVI ème siècle


Autres curiosités

Les Croix des Mollières : Présence inexpliquée depuis la fin du XVI ème ou début du XVII ème siècle. Cependant il existe une autre thèse qui serait plus probable : Ces croix auraient été disposées sur ce terrain après de violents affrontements durant la Révolution, en hommage aux nombreux morts de ces batailles. Il paraîtrait même qu’il y avait sept croix, avec notament une dans chaque angle du terrain. Aujourd’hui seules deux sont visibles (route du Bahac). Cette thèse paraît assez crédible car il est souvent fait état de nombreux affrontements entre chouans et républicains dans la partie nord de la commune, en direction de Quédillac. Il n'y a pas d'explication officielle dans les archives départementales. Cependant, un domcument paroissial fait état d'une bataille à cet endroit dont le vainqueur fit ériger ces sept croix suite à sa victoire.

La Croix Lucas : présence inexpliquée

La Croix Dom Jean (bois) : présence inexpliquée

La Croix Fontaine St Laurent : Cette croix fut élevée dans la première moitié du XX ème siècle, en granit de 3m de haut, sur un socle en escalier. Elle ne doit pas être confondue avec la croix cassée, se trouvant à proximité, qui provient du Prieuré de Le Crouais.

La Croix de Lescu : Actuellement dans le cimetière, polygonale à double croisillon, dont la date n’est pas connue (courant XVII ème siècle) en fonction du prieur en place à cette époque.
La croix du Pré Sanglant : près du « Pont de Roche », permettant de traverser le Garun. Le socle en granit ainsi qu’un morceau du montant reflétant un calice sont visibles dans une ancienne ferme de la commune. Le reste de la croix se trouverait à Mauron (Morbihan).

Le Pont de Roche : Son origine est un mystère ; les vestiges de ce pont se trouvent actuellement dans une ancienne ferme crouaisienne. Ce pont permettait autrefois de passer sur la rivière du Garun.
Un autre pont passant aussi sur le Garun à partir du Petit Val et rejoignant La Poutais a aujourd’hui disparu. Il était en bois et les habitant de Quédillac et Médréac l’empruntaient pour se rendre à la Fontaine St-Laurent (tout comme le Pont de Roche etait emprunté pour rallier St-Meen-Le-Grand). Il était appelé « Le Pont de Putain » en rapport à Henri Deniel, conseiller municipal dans les année 30 qui proposa la construction de ce pont et qui avait l'habitude d'utiliser cette expression "Putain de putain !". Une prairie à proximité porte également ce nom.

La fontaine St Laurent et son lavoir : amménagée après la dernière guerre mondiale entre 1945 et 1950, un pardon y avait lieu. L'eau non potable aurait le pouvoir de guérir les eczémas et brulures cutanées. Une croix provenant du prieuré y est installé aujourd'hui. Elle date du XV ème siècle. L'archange St-Michel et des représentations d'évèques y sont scultés.

Une des Croix des Mollières (Est)

L'autre Croix des Mollières (Ouest)

Croix de Lescu

Ancien chemin menant au Pont de Putain.

Vestige du Pont de Roche

Socle de la croix du Pré Sanglant

Morceau du mat de la croix du Pré Sanglant


La Fontaine St-Laurent



Avant 1940, la route reliant St Meen Le Grand à Le Crouais passait par La Chapelle St Meen, longeait le Château de Bel Air et débouchait au Pas-de-la-Lande avec un panneau indiquant St-Méen-Le-Grand.

Ancienne route St-Méen/Le Crouais qui passait par la Chapelle St-Méen

A ce croisement était indiqué avant 1940 une direction St-Méen-Le-Grand


Fait divers important à Le Crouais
En 1937, il y eu un incendie dans les bâtiments de Carret (ancien maire) et de l'épicerie-bistrot Beaugendre qui avait détruit une partie des bâtiments dans des circonstances encore inexpliquées. Les habitants du bourg se sont relayés avec des seaux à partir des fontenelles (Fontaine St-Laurent) pour essayer d'éteindre l'incendie dans l'attente des pompiers de St-Meen-Le-Grand. Les bâtiments, reconstruits et remontés d'un étage, furent habités puis une partie devint la salle des fêtes de la commune avant que les bâtiments soient finalement rasés après la construction de la nouvelle salle des fêtes. L'emplacement est aujourd'hui le parking de la Mairie.




Les seuls documents d’archives ont étés retrouvés dans différentes bibliographies. Rien ne figure sur les archives municipales, ni dans les archives diocèsaires.


Nous remercions nos ainés habitants de Le Crouais et des alentours de nous avoir aidé à reconstituer l'histoire de la commune et des gens d'ailleurs férus d'histoire locale...

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